Mythes et préjugés

Les enfants inventent l'agression sexuelle pour attirer l'attention ou se venger. 

Faux 

La plupart des enfants agressés ne disent jamais rien à personne. Dans certains cas, les enfants ne possèdent même pas l'information nécessaire pour inventer des histoires d'agression sexuelle. L'idée selon laquelle les enfants mentent ne prend pas en compte la honte et la culpabilité qu'ils ressentent : réveler une agression sexuelle est une épreuve pour un enfant. 

 

Les femmes provoquent les agressions sexuelles par leur comportement et leur habillement. 

Faux 

Un des mythes les plus souvent entendus est que les femmes provoquent les agressions sexuelles ou leur agresseur, que ce soit par leur comportement,leur attitude ou encore leur apparence. Ce genre d'affirmation rejette sur la victime le blâme de la situation et permet à l'agresseur de ne pas prendre la responsabilité de ses actes. 

 

Les hommes qui agressent sexuellement d'autres hommes, des adolescents ou des petits garçons sont des homosexuels 

Faux 

La plupart des agresseur sont hétérosexuels. Cette croyance maintient la vicitme dans la honte et la culpabilité et crée un questionnement sur son orientation seuxuelle. 

 

Les agresseurs sont des étrangers croisés sur la rue 

Faux 

Près de 8 victimes sur 10 connaissent leur agresseur. Le fait de connaître sa victime permet à l'agresseur de mieux planifier et manipuler pour en arriver à ses fins. 

Il est impossible d'agresser sexuellement une femme qui ne consent pas

Faux

Personne ne cherche à être agressé-e, humilié-e ou bafoué-e. 

Ce mythe entretient l'idée que la personne victime d'agression est responsable, alors que les personnes qui commettent une agression utilisent généralement la violence, les menaces ou les drogues afin de contraindre leur victime. 

Les agressions sexuelles facilitées par les drogues sont très peu courantes.

Faux 

25% des femmes ayant été agressées sexuellement soutiennent que, sans nécessairement avoir été intoxiquées à leur insu, la drogue a joué un rôle dans leur agression.

Seules les adolescentes sont victimes d'agressions commuses avec l'aide des drogues du viol.

Faux

Selon les statistiques, les femmes âgées entre 16 et 24 ans courent plus de risque d'être agressées sexuellement. Toutefois, n'importe qui peut être victime d'une agression sexuelle facilitée par les drogues, peut importe son âge, son orientation sexuelle ou son sexe.